avr 212014

J’ai commencé ce blog, il y a quelques années maintenant. Beaucoup de visites… plus de 200 000 visiteurs uniques, peu de commentaires, à peine une vingtaine… mais ce n’est sans doute pas, aujourd’hui spécialement, le plus marquant. Non ce à quoi je pense aujourd’hui, c’est que cela fait 10 ans que je me suis mis à pratiquer le libertinage. J’estime qu’à raison de 10 nouvelles partenaires chaque année, j’ai donc fait l’amour à une centaine de femmes en 10 ans. Je crois que c’est une moyenne basse. Je n’ai pas l’obsession du chiffre, ce n’est pas un tableau de chasse, juste un bilan, une réalité dont je ne tire pas forcément une gloire. Petite précision : je ne fréquente pas les prostituées : elles étaient toutes d’accord, volontaires, elles en avaient toutes envies. Le chiffre semble élever et il l’est sans doute : c’est dix fois plus de partenaires qu’un Français a dans sa vie en moyenne. Pour autant, je ne regrette rien. Elles m’ont toutes appris quelques choses. Même si souvent, je n’ai été qu’un numéro dans une série. Dans 65 % des cas, le mec d’avant vient d’éjaculer, je le remplace, je lime, j’expulse ma semence dans la capote, je me retire en tenant le latex serré autour de ma verge qui ramollit. Je suis à peine sorti qu’une autre bite, dure et érigée, me remplace. Je suis à peine sorti de la pièce que le mon successeur lâche la sauce à son tour. Je suis à peine sous la douche que le prochain est déjà en train de la limer à son tour. Avec les années, j’ai fini par être plus sélectif. Sur ces 100 partenaire, 35 ont été de vraies histoires, des femmes que j’ai aimé à côté de leur mari, avec leur mari parfois, en dépit de leur mari parfois. Des femmes qui connaissent mon prénom et que je peux nommer : Véronique, Gaëlle, Brita, Ange, Fabienne… Pour tout cela, je voudrais remercier les couples qui m’ont fait confiance, le destin de m’avoir permis de vivre tout cela. J’en veux encore, et encore plus et encore plus fort, mais je ne prendrais plus une femme qui ne connaît pas mon prénom et je ne prendrais plus une femme dont je ne connais pas le prénom, et je ne prendrai plus une femme dont le mari ne m’aura pas serrer la main. Je crois que j’ai eu la quantité, je vais miser sur la quantité désormais.

avr 182014

Ce dimanche-là j’ai réussi à convaincre Annie d’aller nous mettre au frais en pleine nature, et d’éviter, pour une fois, la plage bondée, la circulation et surtout les retours de la côte. Aussi, je me suis fait prêter des cannes à pêche. Nous avons préparé un pique-nique (apéro compris). Un sac à dos, les vélos… et nous sommes partis avant que le soleil ne soit trop haut, en direction des marais. On a dégoté l’endroit idéal. Un canal d’une dizaine de mètres de large. Il doit faire 15 km de long, mais nous n’en avons fait que trois !

La seule difficulté du départ, c’est la nationale. La circulation y est assez dense, et je sais qu’Annie déteste les voitures qui la rasent, mais nous n’avons que 2 km à faire sur ce tronçon. Je la laisse rouler devant moi, et je ne le regrette pas !

Elle est vêtue d’un corsage à fleurs et d’une jupette blanche imprimée de grandes fleurs également, et je sais qu’aujourd’hui elle a mis une petite culotte blanche ! Pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce qu’elle est assise à même la selle, et que le déplacement d’air provoqué par le passage des voitures fait voler la jupe et découvre ses petites fesses bien moulées par un slip en dentelle ! Des dessous qui fait aussi le bonheur des automobilistes qui klaxonnent de temps en temps ! Je n’ose penser ce que ceux qui arrivent en face, peuvent voir ! Ce genre de tenue devrait être sanctionné au même titre que l’alcool au volant ! Certains chauffeurs tournent même la tête à s’en dévisser le cou. Je suis sûr qu’elle est inconsciente de l’effet produit, sinon, c’est un simple string qu’elle aurait mis et encore !

Une fois dans le marais, nous sommes au calme, je choisis le coté du canal qu’une voiture ne peut emprunter pour encore plus de tranquillité, il y a quelques nids de poules, mais ce n’est rien, bientôt nous sommes au terminus. Les ronces obstruent tout le chemin ; il y a quelques arbres, nous serons a l’ombre cet après midi ! On peut voir arriver une voiture à des kilomètres à la ronde.

Je prépare les gaules pendant que ma chérie étale un plaid et prend un bouquin

- J’ai chaud !, me dit-elle

- Ne te gêne pas, met toi les seins à l’air, ici il n’y a absolument personne !

Ce qui fut fait, le temps de le dire, la voilà les seins à l’air, assise en tailleur, la jupe au ras la touffe ! Moi, je retire mon tee-shirt mais reste en short sinon je me retrouve à poil !

Une fois les lignes à l’eau il ne reste plus qu’à attendre le bon vouloir des poissons ! Mais que faire en attendant ? Rien sinon taquiner ma belle ! Je me suis allongé à ses pieds ou plutôt à ses cuisses, et je détaille la bosse formée par sa chatte. Sous le fin tissu, les deux lèvres sont bien dessinées et quelques poils passent à travers la dentelle, je tends la main pour les tirer

- aie ! dit que sa t’embête que je lise !

- Euh, oui, un peu

- bon j ai compris !

Elle pose son bouquin, et là un bruit nous fait tourner la tête, un cycliste, armé de cannes a pêches vient de passer, de l’autre coté du canal. Il a failli tomber lorsqu’ il a vu la dame aux seins nus ! Merde, il vient de s’arrêter 30 m plus loin ! Son vélo est à terre, et il cherche un emplacement pour ses lignes.

Je ne peux rien dire c’est son droit. Il en donc posé une tout près de nous, mais il cherche un autre endroit pour les autres. Il en place une presque en face de nous et l’autre un peu après ! Nous sommes encadrés !

- Bonjour ! Il fait chaud, hein ?

Annie a eu le temps de mettre son corsage sans toutefois le fermer, ses seins sont donc visibles si on observe bien ! Tout comme on peut voir la petite culotte car elle est toujours assise en tailleur

- Vous avez pris quelque chose ?

- Non, mais ça ne va sûrement pas tarder !

Je n’entretiens pas la conversation afin qu’il comprenne qu’il faut nous foutre la paix

Je me relève et marche un peu au bord de l’eau, tout en observant son comportement. L’homme d’une cinquantaine d’années porte Marcel et bermuda. Il va d’une ligne à l’autre cherchant le meilleur angle de vue sur l’entrejambe et les seins de ma chérie.

Je reviens vers Annie qui me dit :

- J’ai envie de faire pipi !

- Ben met-toi derrière l’arbre. Avec les herbes et les vélos, il ne verra rien qu’il n’ait déjà vu !

- Oh ! Et puis après tout, si ça ne lui plait pas il partira !

Elle prend un mouchoir en papier et va derrière l’arbre. J’entends le gazouillis de la ‘fontaine’ !

Son petit besoin fini elle me rejoint sur le plaid et me jette au visage une boule blanche !

- Elle me donne trop chaud !

- et voilà plus de petite culotte !

Mais pour autant sa position favorite reste le tailleur ! Si je reste immobile, je vais me mettre à bander, je vais donc refaire un tour !

Le pauvre malheureux ou mâle heureux, je crois que c’est le deuxième qui convient le mieux car il est maintenant à genoux à mi-distance entre ses deux cannes c’est-à-dire a une dizaine de mètres, face aux cuisses de ma femme. Il frotte sa braguette d’une main énergique. Mais, il se branle ma parole ! Je suis sûr que, mine de rien, ma salope l’observe. Cela doit la faire mouiller que le mec la mate, la cochonne ! Un sein est complètement sorti du corsage et les lèvres de la chatte doivent bailler

Je le soupçonne d’avoir éjaculé car il s’est raidi, et, juste après, se relève. Il passe devant moi sans un regard. Il a effectivement ejaculé au vu de la belle auréole qui orne son bermuda.

- Tu a vu ce que tu as fait à ce brave homme ?

- Oui ! Il s est branlé et maintenant il va nous foutre la paix !

Je passe ma main sur sa chatte.

- Mais tu mouilles ma salope ! Regarde mes doigts !

- Mais tu bandes mon salaud ! Regarde toi !

Finalement, nous avons pris l’apéro et mangé tranquillement, l’individu vient de remonter sur son vélo !

avr 102014

Nous sommes vendredi soir, 21 h, et je parcours mes courriels en buvant un café. Dehors il fait un peu froid et la sortie prévue a été annulée. Je m’ennuie, seul devant mon ordinateur. Je reçois alors un avis de Facebook. Une demande d’ami. La personne qui m’envoie cette invitation avait disparue de ma vie depuis près de 15 ans. Je m’empresse donc de l’ajouter et de lui donner mon numéro de téléphone afin que nous puissions parler et se retrouver. C’est alors qu’après quelques minutes de conversation, il me demande si je veux venir chez lui prendre un verre. J’accepte avec grand plaisir. Arrivé chez lui, j’entre et il me présente alors sa femme qui semble heureuse de me voir et qui, je dois l’avouer, est vraiment très jolie et sexy. Il s’empresse de m’offrir une petite coupe de vin que j’accepte. Deux bouteilles plus tard, sa femme arrive près de lui et lui chuchote quelque chose à l’oreille. Il fait un sourire et me regarde en me disant, toi tu va avoir du fun ce soir. Je ne comprends pas trop et nous nous servons une autre coupe de vin Sa femme ne le lâche pas et ils s’embrassent et c’est de plus en plus sensuel et moi, je suis la, sans rien dire. Je n’ose pas trop les regarder non plus, un peu par gêne. Sa femme s’approche de moi pour me servir, elle s’assoie sur le bord du canapé et, en posant la bouteille sur la table, me tombe dessus. Je crois que c’est accident, mais elle m’empoigne la queue et me regarde droit dans les yeux. Je peux maintenant voir ses seins de son décolleté et ils sont vraiment magnifiques. Pendant qu’elle sort ma queue et commence à la prendre doucement, mon ami s’approche d’elle et soulève sa jupe et commence à lui caresser le cul doucement. Elle adore ça et c’est moi qui en profite parce qu’elle suce ma queue avec passion chaque fois qu’elle ressent quelques choses. Elle me suce jusqu’à ce que je jouisse et ne laisse pas une goutte s’échapper. Elle me prend alors par la main et nous nous dirigeons vers la chambre à couché. Une fois étendue, elle commence à sucer son mari, mon ami de longue date qui lui caresse les seins et semble lui aussi apprécier son talent à manier la langue sur un gland. Je ne peux m’empêcher de lui manger la chatte et d’y insérer les doigts pour bien la faire jouir à mon tour. Elle adore et se tord de tous les coté et continue de sucer bien au fond mon ami. Elle lui dit alors, je veux baiser ton pote et il lui dit que c’est ok et moi je n’en reviens pas encore de ce qui arrive. Tout va si vite et tout est si bon. Elle s’approche donc de moi, me fais rentrer en elle son sexe et commence à bouger le basin avec vigueur. Elle en profite et elle adore ça et plus elle jouit, plus elle y prend plaisir et plus je suis dur. J’adore sentir ses seins dans mon visage pendant que ses ongles me transperce la peau du dos. Elle s’arrête subitement et mon ami s’approche d’elle et se positionne devant son beau petit cul. Et nous commençons tout les deux a la baisé en double pénétration. C’est aussi une première pour moi et j’adore ça. Je sens ses couilles battre contre les miennes… Entendre une femme jouir de cette façon est très excitant et après un instant, elle s’arrête et s’installe devant nous deux et commence à nous sucer tout les deux et nous masturber vigoureusement. Elle nous veut tous les deux en même temps dans sa bouche. Jamais ma queue n’avait touché un autre pénis avant aujourd’hui mais dans la bouche d’une femme, c’était exquis. Finalement, mon ami et moi sommes venus tous les deux et elle a tout pris. Couchant son mari sur le lit, et continuant de le sucer, je suis encore très dur et très excité et je décide de lui mettre ma queue dans son joli petit cul aussi. Je n’avais jamais sodomisé une femme avant. Je vais donc doucement mais elle adore ça et d’un mouvement de basin, c’est elle qui fait en sorte que je rentre complètement en elle et elle se met alors à sucer son mec avec vigueur et jouir tellement fort que je n’ai pas pu m’empêcher de lui envoyer tout mon jus dans le cul. Nous avons continué ce petit jeux pendant des heures en échangant de place de temps en temps. Pour un gars timide comme moi, je peux dire que cette fois, la timidité a pris le bord et j’ai eu une baise d’enfer. Sa femme était complètement crevée sur le lit quand je les ai quittés, vidé dans tous les sens du terme. Mon vieux pote m’a raccompagné à la porte en me promettant qu’on ce reverra bientôt.

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ICRA

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