nov 302012

Le déjeuner fut excellent. Nous nous regardions dans les yeux, oublieux du reste du monde. Un couple élégant d’une quarantaine d’années déjeunait lui aussi à deux tables de nous. Je les observais du coin de l’oeil. Ils jetaient de fréquents regards vers notre table et chuchotaient en riant. Ils avaient l’air sympathiques. D’un coup, une bouteille de vin apparut sur notre table. La serveuse nous dit : « Ces messieurs dames de la table à côté ». Nous remplîmes nos verres et nous tournâmes vers eux pour les saluer. « Vous êtes français ? » « Oui, mais venez donc à notre table et merci pour le vin ». Elle s’appelait Danièle, était petite rousse et pulpeuse. Lui, Georges, les cheveux déjà légèrement argentés, d’allure sportive. Nous bûmes la bouteille puis une autre, puis des cafés. Ils logeaient à l’hôtel de la plage depuis quelques jours. Georges nous avoua que depuis le balcon de leur chambre, il nous avait vu dans l’eau avec ses jumelles, tout là-bas à la fin des bouées. Ce qu’il avait vu lui avait bien plu (rires). Je regardai Franceska qui rosit. Nous étions les derniers. Plus de client dans la taverne. « On fait quoi ? » Demanda Georges. « Venez boire un verre dans notre chambre. Il y a une si belle vue du balcon ». Clin d’œil ? Je consultai ma femme du regard. Un battement de paupière. C’était oui. La vue de la terrasse était vraiment belle. Rien que la mer et dans le lointain cotonneux, l’île d’Aegina.

La chambre était vaste, occupée par un lit géant. Georges saisit le téléphone intérieur et commanda une bouteille de champagne. Il avait un Ipod qu’il branchât sur la télé. Il avait bon goût en matière de musique. Le jour tombait lentement, mais il n’alluma pas la lumière. La pénombre se fit plus épaisse.
Danièle disparut un long moment dans la salle de bain. Elle revint enfin vêtue d’un déshabillé élégant, vaporeux, vaguement transparent. Elle s’allongea sur le lit, une jambe repliée sous elle. Georges alluma la lampe de chevet. Une douce lumière chaude et tamisée envahit la chambre.
A part un pouf et une chaise, pas d’autres endroits pour s’asseoir. Franceska était assise sur le bord du lit, j’étais sur le pouf.
Georges, le verre à la main, s’allongea à moitié sur le lit. Il avait enlevé ses chaussures. La conversation avait légèrement dérapé, plus que légèrement. Nous parlions maintenant de libération sexuelle. Enfin, Georges en parlait avec une certaine véhémence. Franceska me regardait, un léger sourire sur les lèvres.
Je vis que la main de Georges se posait d’abord sur les genoux de Danièle puis remonte lentement vers le haut de sa cuisse à demi dénudée. Danièle nous observait, les yeux mi-clos, les deux mains sur ses seins qu’elle semblait caresser.
L’atmosphère se chargea lentement d’électricité. La tension érotique se fit palpable au fur et à mesure du temps écoulé et de la conversation de plus en plus chaude.
La cuisse de Danièle était maintenant nue jusqu’à l’aine et quelques poils roux et bouclés dépassaient la bordure de son déshabillé. Sa main droite avait disparu à l’intérieur du vêtement et il était visible qu’elle se massait le sein et en pinçait le bout.
Je vis le regard de Franceska se river sur ce spectacle. Elle passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres sèches. Je vins m’asseoir à son côté sur le lit.
Georges saisit de ses doigts le bord du déshabillé et l’écarta entièrement dévoilant ainsi la nudité de Danièle qui écarta les jambes. Sa vulve nichée dans sa toison rousse nous apparut. Fascinés par cette image nous n’avions pas remarqué que Georges, profitant de notre émotion, avait débouclé sa ceinture et descendu la fermeture éclair de son pantalon de toile exposant ainsi son slip d’où débordait le bout enflammé de son gland.
Je posai ma main sur le genoux de ma femme et le senti trembler sous mes doigts.
Georges était maintenant positionné, à genoux, à la tête du lit. Sa verge dénudée frôlait la bouche de Danièle, une belle verge au gland violacé en forme de champignon. Danièle ouvrit la bouche et, très lentement la queue bandée s’y introduisit jusqu’à la racine. Des doigts de sa main droite, Danièle écarta les grandes lèvres sur l’univers nacré et rose de son con. C’en fut trop pour moi. Je me dressai et, en deux secondes, ma verge douloureuse et raide fut dehors. Franceska, les yeux fixés sur le spectacle, se laissa déshabiller entièrement. Sa respiration était rapide. Elle se mit à ramper sur le lit et bientôt son visage se trouva joue à joue avec Danièle, à quelques centimètres de la queue qui allait et venait dans sa bouche. Elle ne résista pas longtemps, sa main se saisit du membre et l’engouffra entre ses lèvres. Ma femme était couchée sur le côté contre Danièle sur le dos, les jambes écartées. Je me penchais d’abord sur la vulve grande ouverte de Danièle et me mis à la sucer. Dans le même temps, je plongeai deux doigts dans le vagin trempé de Franceska qui continuait à pomper la queue de Georges en alternance avec Danièle. Franceska souleva une cuisse m’invitant ainsi à la pénétrer ce que je fis, à genoux entre ses cuisses. Je vis la main de ma femme remplacer ma bouche sur le clitoris de Danièle, se mettre à le caresser, à le masser. Puis elle enfonça deux doigts en crochet dans le vagin béant, puis un troisième. Elle se mit à les faire aller et venir rapidement. Je pouvais entendre le bruit mouillé que cela produisait. Franceska faisait maintenant des mouvements de rotation, poussant lentement, cherchant à aller encore plus loin Danièle se tordait de plaisir, elle n’allait pas tarder à exploser… Mais non, car Franceska retira sa main lentement, sa main trempée qu’elle tendit à ma bouche pour que je les nettoie, ce que je fis avec avidité.

C’est alors que Georges intervint. Il fit mettre Danièle à quatre pattes, en 69 avec Franceska, et lui lécha longuement l’anus. Danièle avait la tête entre les cuisses de ma femme. Elle regardait ma queue allait et venir lentement dans son vagin. De ses deux mains, elle écarta les grandes lèvres pour exposer totalement le clitoris. Elle poussa un long râle quand elle senti la queue de Georges pénétrer son anus puis elle se pencha et posa sa bouche sur le clitoris durci. J’imaginais ma femme caressant les testicules de Georges et alternativement caressant le clitoris de Danièle, introduisant de nouveau ses doigts dans le vagin brûlant, sentant la queue de Georges à travers la fine membrane du périnée.

Ah, que le spectacle de nous quatre était excitant à voir! Je sortais parfois ma verge et la plongeais, humide, vernissée, dans la bouche de Danièle. Enfin, je me penchais, et réunissant le maximum de salive la déposais sur l’anus de ma femme. Je soulevais son bassin et disposais un coussin sous ses reins puis je pris ses jambes et les levai bien écartées. Je vis le visage de Danièle envahir la vulve qu’elle se mit à laper. Ma queue pénétra lentement l’anus. Je restai un long moment immobile au fond de ce rectum dont je sentais les contractions spasmodiques.
Brusquement je vis frémir les épaules de Danièle. Tout son corps se mit à trembler. Un son étouffé sorti de sa bouche toujours collée à la vulve de Franceska
Dans le même temps, je vis un long jet de sperme atterrir sur son dos, puis un deuxième. Cela porta mon excitation au paroxysme. Je fis quelque aller-retours rapides et éjaculai. Mon sperme s’écoula sur la vulve de ma femme et Danièle s’empressa de le lécher. Restait Franceska qui s’était emparée de la verge de Georges, libéré, encore dure, et la tétait gloutonnement Nous la caressâmes tous les trois jusqu’à ce qu’enfin, elle aussi soit submergée par un long orgasme…

nov 272012

Cela faisait longtemps que je voulais amener Chantal visiter le Musée de l’érotisme. J’y étais allé à différentes occasions de vernissages avec un pote. Cette après-midi d’aout, il y a vraiment peu de visiteurs, car il faisait beau sur la ville. Je ne me souviens plus à quelle occasion nous nous y sommes retrouvés mon amie et moi. Un caissier nous délivre des tickets d’entrée. Nous sommes apparemment les seuls. Au premier étage on trouve une exposition de toiles de peintres de femmes nues. Chantal n’aime pas beaucoup. On s’attarde devant une toile montrant une femme nue jusqu’à la taille et qu’un homme, son mari ou ami peut-être, exhibe à un groupe de personnages assis dans un salon luxueux. Au deuxième étage nous sommes seuls également. Pas pour longtemps car j’aperçois soudain un visiteur isolé. Je suis contrarié car je projetais de m’amuser avec Chantal. Il est apparemment en admiration devant une vitrine dans laquelle on aperçoit des figurines représentant des scènes érotiques. Je laisse Chantal regarder les photos aux murs. Absorbé par des photos montrant des scènes fétichistes, je la perds de vue. Quand je la retrouve, elle s’est approché fortuitement de l’inconnu. Je la laisse seule. Je me fais des plus discrets.
Ce type doit aimer le sexe et la présence d’une femme dans ce lieu ne peut qu’attirer son attention et même susciter son intérêt. Chantal est jolie ce jour là. Il fait beau, elle porte une jupe de coton rouge légère qui lui arrive à mi cuisses et des petites chaussures à talons courts rehaussent ses jambes fines et nues. Elle a enlevé son blouson qu’elle porte à son bras car il fait encore plus chaud dans les étages. En haut elle porte son pull bleu léger en cachemire, décolleté en V sans soutien gorge. Ses seins se dessinent bien et pointent légèrement sous le vêtement. Elle est sexy. Elle est très détendue même si certains objets ou images la troublent ou l’énervent.
Elle a bien repéré le nouveau venu mais elle ne lui prête aucune importance et sa présence n’a pas l’air de la gêner. L’homme aussi, apparemment, l’a repérée car il semble rester sur place pour l’attendre. Il est planté devant ses figurines. Bien entendu Chantal arrive à sa hauteur. Discrètement elle regarde les figurines. Elle a l’air elle aussi de les trouver intéressantes. Comme les vitrines ne sont pas très larges, elle s’est forcément rapprochée de l’inconnu. Il lève la tête, la regarde et lui adresse un sourire discret auquel elle répond poliment. Tous deux replongent dans la contemplation des figurines.
Je m’écarte pour la laisser seule. Je vois que soudain l’inconnu la regarde en coin, et j’imagine, comme elle se penche au dessus de la vitrine, qu’il tente de lorgner dans le V du pull pour essayer de voir ce qu’il y a dedans ! Il insiste même au point de ne plus regarder la vitrine. Chantal ne s’aperçoit de rien, les yeux sur les objets exposés. Cette image me trouble. Cela m’excite de savoir qu’elle intéresse un autre homme. Je sens soudain comme une pression sur ma queue. L’homme reste très près de Chantal, à la toucher. A un moment il s’écarte pour la laisser se déplacer devant la vitrine. Il lui adresse la parole, elle le regarde mais ne répond pas. Têtu, il revient à la charge avec un large sourire et cette fois elle lui répond. Je n’entends pas ce qu’ils disent. Ils échangent même maintenant quelques mots et je comprends qu’ils partagent leurs impression sur les figurines. Chantal s’éloigne.
Ce jeu m’excite de plus en plus, je décide de la laisser seule. Évidemment, l’individu la suit. Il lui désigne une statue posée au milieu de la pièce et semble lui expliquer quelque chose. Chantal, attentive, l’écoute, sourit et même se met à rire. Incroyable ! Elle se laisse draguer. Ils poursuivent la visite ensemble. Je deviens mateur. Je les vois qui sympathisent de plus en plus. Il lui montre des objets qu’il commente, s’arrête devant des photos assez hard et ma femme l’écoute attentive. Je suis pris d’une pique de jalousie devant cette complicité évidente avec ce mec qui a osé l’aborder dans ce lieu public voué au sexe.
A un moment je le vois la prendre par la taille, l’attirer vers lui et pointer sa main vers un objet précis, elle ne réagit pas. Comme ils continuent leur visite, il la maintien toujours. Elle se dégage bien une première fois, mais comme il revient et insiste, séduite, elle se laisse aller. Cette fois je bande, la jalousie me tenaille et m’excite en même temps. Ils s’engagent vers l’escalier pour monter à l’étage supérieur. Comme elle passe devant je le vois qui mate ses jambes. Son déhanchement fait danser sa fine jupe. Elle est vraiment excitante. Ce type, plutôt beau mec, la séduite, elle m’oublie complètement. On est toujours seuls dans l’établissement. Je les suis à distance et quand j’arrive au dernier étage, je ne les vois pas tout de suite. Dans cette salle, il y avait une exposition de photos de bondage. Des femmes attachées, photographiées dans toutes les positions. Chantal à plusieurs reprises m’avait dit son aversion pour ce genre de pratique. Je reste caché dans l’escalier en essayant de les voir. J’entends son rire dans un renfoncement de la pièce. Je m’approche silencieusement. Il l’a prise dans ses bras, l’enlace et tente de lui voler un baiser. Elle me cherche du regard, se dégage sans me repérer. Il la rattrape, continue à lui parler tout en lui montrant des photos de plus en plus obscènes. Chantal rit de plus belle. Ma jalousie me faisait trembler.
Je décide de lui faciliter la tâche. Je me découvre m’approche d’eux pour dire que je redescends pour regarder un film ancien. Elle acquiesce sans hésitation, le gars est collé à elle et la tient toujours par la taille. Elle n’a pas bougé, restant enlacée devant moi. J’étais cocu. Bien sûr au lieu de descendre je me cache dans un renfoncement de la salle. Je tremble de partout et ma bite me fait mal, emprisonnée dans mon slip. D’où je suis je peux les voir distinctement. Ils se sont arrêtés devant un mannequin uniquement vêtu d’une guêpière rouge et de bas noirs. Ses seins sont nus. Le gars essaye à nouveau de l’embrasser promptement sur la bouche. Elle esquive. Et quand il veut à nouveau l’enlacer elle se dérobe encore, mais mollement. Dans un coin de la pièce, sur un petit guéridon, il y a des objets de bondage exposés. Une paire de menottes, une corde, un collier et des bracelets de cuir reliés par uns chaîne. Au dessus, un tableau accroché au mur montre une femme attachée par les poignets à une chaîne reliée à anneau fixé au plafond. Elle est tiraillée vers le haut si bien que seules ses pointes de pied touchent le sol. Chantal parait perplexe, il lui parle.
Soudain, elle pose son blouson et prend en main les bracelets pour les voir de plus près. En souriant elle s’en passe un au poignet droit. Son complice s’est approché d’elle, et lui a passe l’autre bracelet. Puis en riant il les serre aux poignets. Chantal a maintenant les mains liées. Elle rit et son visage est devenu écarlate. L’homme s’écarte pour la contempler. Il a l’air excité ! Il a dû lui proposer de poursuivre car je la vois qui lui fait un signe de tête d’assentiment. Alors le type se saisit de la corde, l’attache à la chaîne qui relie les deux bracelet, l’attire à lui et tente à nouveau tenter de lui voler un baiser. Il a approché son visage très près. Il marque une pause. Ils se toisent, leurs lèvres séparées de quelques centimètres. Leurs deux visages sont tendus, sérieux, les yeux dans les yeux. Quand il veut lui saisir sa bouche, Chantal détourne encore la tête puis elle éclate de rire, conquise. Elle lui tend ses mains pour l’inciter à continuer le jeu. Doucement il l’entraîne de l’autre côté de la pièce. A cet endroit, au plafond est suspendu un solide anneau. Je comprends : elle veut reproduire le tableau ! Il monte sur une chaise pour passer la corde dans l’anneau puis, lentement il tend la corde pour hisser les bras de Chantal qui se retrouve en un instant suspendue au plafond par les bras. Il tire encore plus pour la suspendre et l’obliger à se me mettre sur la pointe des pieds.
Dans cette position Chantal ne peut plus bouger au risque de perdre son équilibre. Elle est prisonnière. Elle rit mais elle comprend qu’elle est à la merci de cet inconnu. Il attache l’autre bout de la corde à un crochet au mur. Ainsi étirée, Chantal découvre son ventre et une bonne partie de ses cuisses pas loin de la culotte. Doucement l’inconnu s’approche d’elle et lui parle. Visiblement elle n’est plus d’accord car je la vois dire non de la tête. Mais il doit la rassurer car elle se met à rire. Il passe derrière elle, l’a saisit aux épaules et la faite tourner un tour sur elle même sans qu’elle puisse émettre une quelconque résistance. Elle était bien suspendue. Si elle avait voulu à ce moment elle pouvait toujours m’appeler. Mais visiblement la situation ne doit pas trop l’effrayer. Il se saisit du bord de la jupe qu’il soulève pour lui mater les fesses : ça devient hard. Je n’en peux plus, je sors ma bite et lentement je me caresse.
Chantal porte une petite culotte blanche en coton, très évasée qui lui découvre une large partie de ses fesses. L’homme regarde sans toucher en contemplation et il a compris que cela devait être humiliant pour cette femme de se sentir exhibée, impuissante. Elle se plaint car aussitôt, il laisse retomber le tissu sur les fesses presque nues. Il lui fait refaire un demi tour. Elle ne rit pas mais semble accepter la situation. Cela me pique à nouveau dans ma jalousie : ma tendre épouse se laisse voir le cul par un inconnu sans vraiment protester ! Ils sont à nouveau nez à nez. Il s’approche d’elle et lui prend le visage dans ses mains pour l’attirer à lui. Elle se débat mollement en détournant la tête pour refuser le baiser qu’il tente encore de lui voler. Très vite sa résistance est vaincue, impuissante qu’elle est à se défendre ainsi suspendue. Les yeux grands ouverts elle semble lui demander de ne pas abuser. Puis elle se tait et je la vois qui respire de plus en plus vite, certainement excitée par la situation. A aucun moment elle ne semble s’être inquiétée de moi ni de ma possible venue. Ma jalousie était à son comble et je suis au bord de l’éjaculation. J’oublie que je suis en un lieu public et qu’on peut me surprendre à tout moment en train de me branler. Quand il pose ses lèvres sur les siennes, elle ferme les yeux, leurs bouches s’entrouvrent pour échanger leur baiser.
Ils s’embrassent pleine bouche maintenant et de ma cachette je vois nettement leurs langues se mêler.L’abandonnant, il s’éloigne d’elle de quelques mètres pour la regarder, la contempler encore. Il lui sourit gentiment, presque tendrement. Visiblement il est également sous le charme. Trente minutes plus tôt, ils ne se connaissaient pas ! La jupe remontée presque en haut des cuisses sur les jambes nues, le pull découvrant son ventre, elle est presque nue sous les yeux de son voyeur. Elle le regarde droit dans les yeux comme par défi. La fine laine du pull en Cachemire dessine le galbe de ses seins dont on voit clairement les bouts pointer sous le fin tissu. Elle serre les cuisses comme pour se protéger des regards de l’inconnu. Lentement il se rapproche d’elle, silencieux. Il la sait à sa merci. Doucement il soulève le bas du pull découvrant ses seins qui apparaissent blancs au milieu de la pièce abondamment éclairée. Il les contemplent d’abord puis il en saisit les bouts entre ses doigts pour les faire rouler. Aussitôt, ma femme qui aime cette caresse, se met à se contorsionner, en équilibre précaire. Elle adore se faire bander le bout des seins, aussi elle tend sa poitrine vers la bouche qui maintenant la suce. Puis l’homme se met à les pétrir sans douceur. Il est très excité.
Il lui reprend la bouche et à nouveau s’empare de sa langue. Chantal halète si fort que je l’entends de ma cachette. Elle prend vraiment son plaisir. Abandonnant ses seins il a passe une main sous la jupe pour la placer entre ses cuisses et la toucher au sexe. Elle se contorsionne de plus belle sous la caresse. Elle est rouge écarlate et elle respire de plus en plus, oubliant où elle se trouve sous l’emprise de la main qui la fouille. A un moment, je l’entends sans vraiment de conviction, dire qu’il fallait arrêter car je pouvais revenir.Mais l’homme maintenant n’écoute plus, il est tout à son plaisir. A la position que prend son bras, j’imagine facilement qu’il lui fouille le ventre sans retenue et elle prend du plaisir à se faire branler. Sa respiration s’accélère, elle geint de plus en plus fort. Elle pousse maintenant des petits cris qu’elle étouffe pour ne pas crier. L’homme la doigte avec vigueur tout en lui suçant les seins. Moi je n’en peux plus. Ma queue dure comme du bois, me faisait mal. Un mélange d’excitation et de jalousie mélangé à de la honte. Caché, je me branle en regardant ma femme se faire besogner par un inconnu qui a réussi à l’attacher pour la soumettre à ses désirs !
De son autre main, il lui pelote le cul sous la jupe et la presse contre lui pour bien la travailler. La bosse dessinée à l’endroit de sa braguette montre son excitation. Le rythme de sa main cachée sous la jupe s’accélère et soudain Chantal jouit en laissant échapper un cri. Je la vois alors se relâcher dans les bras de son violeur. Ils restent immobiles quelques instants pour reprendre leur souffle. J’imagine qu’il a dû jouir également sans se toucher.
Puis doucement il lui cache les seins sous le pull, rajuste la jupe. Il va décrocher la corde de l’anneau pour libérer sa proie. Chantal est encore toute rouge. Elle remet de l’ordre dans sa tenue et sans un mot, reprend sa veste. Elle a regarde l’inconnu dans les yeux, s’approche de lui et rapidement elle déposé sur ses lèvres un baiser chaste comme pour le remercier du plaisir qu’il venait de lui faire connaître. Puis lentement elle se dirige vers l’escalier pour venir me retrouver. Je n’ai eu que le temps de m’esquiver pour aller la recevoir à l’étage en dessous. On continue à regarder les objets exposés puis Chantal demande à partir. On redescend tranquillement. Au rez-de-chaussée, l’homme a rejoint le caissier qui fixe Chantal avec intérêt et insistance. Je devine facilement qu’il avait dû tout lui raconter. Chantal qui a compris se met à rougir de honte.On a pris congé et sur le trottoir j’ai simplement fait remarquer à Chantal qu’elle avait fait de l’effet aux deux hommes. Elle n’a rien dit.

nov 152012

Je prends souvent le train… Et comme je suis friand de découverte , Je m’aventure a chaque escale dans les lieux chauds de France. Ce récit m’est arrivé lors d’un après-midi a Bordeaux . J’avais à peu près 3 h devant moi, je me rend dans un sauna mixte naturiste. Cela s’est passé un dimanche et le club est très fréquenté . Comme a l’accoutumée, je prends d’abord le temps de me détendre :sauna , jaccuzi et petit café au bar. Je m’aventure ensuite aux coins calins, à l’étage. Peu de femmes et beaucoup d’hommes, mais un charmant couple s’approche de moi . Elle a l’air d’avoir dans les 47-49 ans, les cheveux courts, des petites lunettes, petite avec de charmantes petites rondeurs et une très belle paire de seins que je devine sous son paréo , un 95D au moins. Lui a l’air d’être plus âgé, avec une petite calvitie, le reste de ses cheveux couleur poivre et sel . Il est un peu plus grand , mais a une tête sympathique. Il s’adresse a moi et a le mérite d’être direct : » Bonjour , ça te dirait qu’on le fasse tout les 3 ? » Pas effrayé pour 2 sous , je lui répond que ce sera avec plaisir , allons dans une des chambres tranquillement. Nous avons pris la seule de libre , une grande pièce avec suffisamment de matelas par terre pour une partie a 12… Il me demande : « À tout hasard , tu serais un peu bi ? » . Je lui répondis amusé, que si il veut me sucer, ce sera sans problème . Il se mit a genoux devant et commence a me pomper avec passion . Sa femme s’approche de moi et commence a me rouler des pelles en lui caressant la tête. Tout en la ramenant vers moi, je passe mon bras gauche dans ses hanches, je caresse avec elle la tête de son mari pour l’encourager, puis j’arrête l’embrassade pour commencer à lui lécher les seins. Ils sont délicieux et j’y aurais bien passé plus de temps dessus, mais Mr s’arrête et me dit : « Allonge toi, on va te sucer tous les 2. Je m’exécute gentiment et là c’est l’extase : on voit qu’ils ne sont pas a leur coup d’essai ! Ils sont parfaitement organisés, l’une me pompe pendant que l’autre me lèche délicatement les boules , puis les 2 jouent de leurs langues le long de ma verge. Madame se permet de commenter : » C’est génial , il bande bien fort ! » , ce que son mari approuve en me pompant plus ardemment . Ils s’arrêtent tous les 2 , et monsieur me dit » je vais te mettre un préservatif et tu vas la baiser » . Je me relève et madame se met a genoux devant moi , le temps qu’il aille chercher un préservatif qu’il avait posé sur le côté en rentrant. Pendant ce cours instant, madame m’a gratifié d’une belle branlette espagnole. Ses seins qui faisaient des va-et-vient enserrant ma bite, il n’y a pas de mots pour décrire cette sensation , où alors peut-être juste » haaaaaaaaa….. ». Monsieur arrive et m’enfile la capote, pendant ce temps, sa dame se couche sur le dos. La capuche mise , la voila qui relève les cuisses prête a être pénétrée. Je me couche sur elle , en m’appuyant sur mes bras, pour ne pas l’écraser, et je la pistonne avec toute la fougue et la force possible. Je lis le plaisir sur son visage, elle se mord les lèvres et gémit de plus en plus fort, jusqu’à pousser des râles de plaisir en même temps que je la « défonce » , je met ma tête dans ses seins , les léchant de longs en large …. et Monsieur me direz-vous ? A genoux a côté de nous en train de se branler de sa main droite, sa main gauche passant tendrement sur mon dos et mes fesses ce qui n’est pas pour me déplaire. Dans ses râles, elle me demande de la prendre en levrette. Pas contrariant, je me retire , et elle se place a 4 pattes , et je continu le pistonnage. Il accélère le mouvement et se place, la bite devant la bouche sa femme et un cri de plaisir m’indique qu’il se vide dans sa bouche . Elle la garde quelque instant en bouche, et la bite ressort bien nettoyée. De mon côté je ne vais pas tarder a jouir. Je redouble d’efforts, et la pistonne violemment, pour gicler à grandes saccades, dans un râle de mon plaisir. Nous avons pris ensuite un dernier café au bar, avant de nous quitter, de beaux souvenirs en tête…

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ICRA

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