juil 222011

C’est une de mes plus belles rencontres… Il y a quelques années, j’avais laissé un commentaire sur une série de photo très sympa vu sur un site. Et pour une fois le titre était en Français. Je me suis lancé… J’ai signifié à quel point cette femme était superbe. Quelques jours plus tard, je reçois un mail d’un certain Jean-Marc. Il me remerciait pour mon post et puisque j’avais apprécié me faisait parvenir deux photos… Les voici.

véro 1véro 2

juil 202011

Je l’avais prise par la taille et allongée à plat ventre sur mes cuisses, son beau cul moulé dans sa jupe, sa tête tombante et parfois redressée par une révolte inquiète… Je retroussai sa jupe bien haut sur les hanches, ses fesses à peine cachée par un petit slip de coton blanc, que je baissai quand même sur ses belles cuisses joliment galbées. Son cul était là, nu et trémoussant, provocant ! je la claquai doucement, elle cria un peu, gloussa… Puis silence … Alors je frappai plus fort ! paf paf paf claques fermes et dures sur ses belles fesses rougissantes. Elle gigotait sous la fessée et par moment sa hanche frottait ma queue qui se dressait et durcissait devant le beau spectacle de la femelle pris en tenaille entre crainte et désir.

Je la fis glisser à terre à genoux, lui montrai ma grosse queue tendue et épaisse, la poussant contre sa jolie petite gueule. Elle regardait apeurée et affamée … le gland contre sa joue, sur son front elle tenta de le lécher, je le lui retirai. Elle s’approcha comme une belle petite chienne et lappa mon gland enflammé et dur. « Tourne toi, donne moi ton cul « . Elle obéit et m’offrit son beau derrière. Je lui pris les pieds pour l’écarter au maximum. Elle geignait plaintivement. Je me mis en place derrière elle et fis glisser mon gland énorme entre ses belles fesses. Je l’appuyai doucement sur son petit trou. « Ouvre-toi, petite chienne ! » « Non, non, s’il te plaît, pas là ! »… J’appuyai plus fort sur son anus. Je prenais ses hanches et l’attirais vers mon pénis tendu et dur. Je sentis son anneau se relâcher doucement? Oh son cul avalait mon sexe en feu !! « Tu le sens, petite chienne, tu le sens ? » « Oui, je le sens ! » Tu sens quoi ? dis le ! » « Je sens ton sexe » « Non tu sens la grosse bite de ton mâle, dis le ! » « Oui oui la grosse bite du mâle » « Non, de ton mâle » « Oui, de mon mâle. oui je la sens. » « Tu la sens où ? dis… » « Derrière, entre mes … fesses » « Non, dans ton petit cul, dis le ! » « .. oohh non » Paf paf paf je la claque sur les fesses qui rebondissent et massent mon gland coincé dans son petit anneau étroit ! Paf paf « Dis-le, petite chienne ! » « Oui, dans mon … cul ! oohh » « Dis toute la phrase ! Tu sens la grosse queue de ton mâle dans ton petit cul de chienne ! dis le ! « Paf paf ! « oohhh non ! » Et mon gland pendant ce temps s’enfonçait très très lentement dans ses entrailles de femelle …

juil 162011

C’est dimanche, le repas de famille s’est terminé, il fait chaud. Annie a bu du vin, pris des cachets. Elle est allée dans une chambre après avoir baisser les persiennes… la pénombre règne. Elle a relevé sa robe tellement il faisait chaud, puis elle s’est allongée Patrick, son mari, est allé promener les enfants. Nicole, sa belle-mère, débarasse, range, nettoie, essuie… Mais qu’est-ce que Jean venait faire dans sa chambre ?

Il s’est approché du lit où Annie se repose. Ses mains hésitent, se portent sur les fesses sans défense de sa jolie bru, frôlent, explorent doucement… la jeune femme, la jeune femme de son fils, saoulée d’excès de ce repas familial. Les caresses douces lentes la culotte soulevée au niveau des jambes les doigts qui frôlent s’insinuent suintements réflexe du sillon secret… aspiration…. doigt englué de sécrétions fluides…. papy est comme fou…..

Les doigts de Jean sont tout ruisselants des émotions inconscientes de sa jeune bru. Il a l’impression que cette bouche cachée suce ses doigts, qui vont et viennent lentement, hésitants en se retirant, plus décidés lorsque, abandonnant ses scrupules, « papy » les renfonce dans l’intimité femelle. Il est très excité, oh pourvu que Nicole, sa femme, ne déboule pas juste à cet instant, elle qui a toujours le chic pour être là quand on n’a pas besoin d’elle !! Il tire la culotte sur les cuisses d’Annie, dévoile ses belles fesses rondes, encore un peu bronzées, on dirait. Il les palpe doucement, son pouce appuie sur l’anus de la jeune femme toujours inconsciente endormie, mais dont la respiration s’accélère …

Il est fou…. la culotte baissée….. il peut alors regarder ses doigts bouger dans le minou de sa jolie bru hébétée…. lèvres secrètes ourlées de blond… bavent autour des doigts joints… léger bruit de clapotis…. il regarde les lèvres élastiques souples déformées par les manipulations… le pouce…. Annie se crispe par réflexe. Papy est en sueur…

L’annulaire de Papy trouve son bouton, le masse, l’écrase doucement, son majeur et l’index s’enfoncent légèrement dans le vagin et le pouce appuie sur l’anus ! De son autre main, Papy écarte la fesse d’Annie, pour mieux voir, mieux explorer cette jeune et belle femelle. Oui, il transpire, et, surtout, il bande ! Il bande comme il ne l’avait plus fait depuis un certain temps… Il est fou, il grogne comme un ours, il fouille, il masse et Annie dans son sommeil ne peut s’empêcher de geindre comme une chatte sur le toit, brûlant. Son bassin bouge par moments. Ses lèvres sucent les doigts curieux du beau-père. Son petit trou du cul s’ouvre sous la pression du pouce.

Ces doigts luisants, il les enfonce dans son cul maintenant! Ils s’y glissent lentement on ne sait comment Annie s’ouvre sous cette pression. Jean finit par se déshabiller à moitié, libérant son sexe court et épais, très large, massif. Il se penche sur cette pauvre Annie endormie, lui soulève le ventre, les doigts touchant sa vulve malheureuse et, doucement, comme s’il avait le temps, et malgré la présence de Nicole dans la maison, il glisse son gland dur et brûlant entre les fesses de sa pauvre bru !
Il ne peut se contenir…. Il fourre son sexe entre les fesses de sa belle-fille, puis, la soulevant un peu plus, glisse le bout de son gland là où étaient ses doigts tout à l’heure, entre les lèvres suintantes de ventre d’Annie. Il appuie, relâche sa pression, appuie, provoquant un petit bruit humide. Puis il ressort son sexe de là, le laisse remonter jusqu’à l’anus, où il appuie à son tour, appuie … Ooohh il sent l’anneau étroit de sa belle-fille se relâcher. Il n’y tient plus, il pousse. Son gland pénètre doucement, par pressions imperceptibles, dans cet anneau secret. Il s’enfonce, lentement, très lentement…

Annie fait une sorte de cauchemar. Un grand oiseau lui dévore les joues, les seins, les entrailles. Elle geint de douleur, cependant que le sexe épais de Jean envahit lentement, très lentement, son cul étroit et chaud agité de palpitations curieuses. Elle se tortille légèrement, mais une sorte de pieu enfoncé en elle limite la liberté de ses mouvements. Jean est complètement retourné de cette exploration du cul de sa bru, de sentir ainsi ses chairs enserrer son sexe gonflé à en éclater. Il pousse doucement, savourant chaque millimètre qu’il envahit. Il sent les chairs coller à son sexe et se déchirer lorsqu’il s’avance encore un peu plus, toujours plus loin dans ce pauvre cul sans défense, abandonné et palpitant comme une jument accouchant. Ses mains plaquées sur le ventre d’Annie lui soulèvent le bassin et facilitent un peu sa progression. Du bout des doigts, il garde le contact avec la vulve chaude et trempée, qu’il tâte, masse, palpe, avec de moins en moins de retenue.

Jean ressent un grand calme en même temps que son sexe épais et large était tout entier tenu par le cul tranquillement offert. Quelles jolies jambes elle a ! Tout en maintenant son pieu enfoncé dans ce cul chaud et palpitant il lui caressait les cuisses, les mollets, les pieds, les petits plis derrière le genou, les hanches, savourant lentement cette possession inédite, jamais rêvée, même.

Annie rêvait : le grand oiseau noir lui mangeait le ventre, comme à Tantale. Ce cauchemar moite lui faisait secréter de petits gémissements plaintifs qu’on aurait dit sortis de son bassin, de cette croupe clouée au ventre de Jean, et par quel clou ! Clou enorme… noueux… planté… suintant à l’intérieur… sécrétions tapissant les viscères…. le pieux pataugeant dans le mouillé… légers gémissements… papy est affolé… il savoure ces instants uniques… iniques….

Oui, il savoure cette belle jeune femme blonde, dont les jambes l’enserrent mollement. Il savoure ces belles fesses tendres qu’il fouille, qu’il explore avidement. Oh Annie va peut-être finir par se réveiller ? Et Nicole que va peut-être commencer à s’interroger sur l’absence de son mari !

C’est fou… papy est fou…. il ressent le minou… secoué de spasmes… il est fou… sa bru, la femme de son fils, Annie qui est presque sa fille, la maman des puces…. il est complètement fou…. Il n’y croit pas mais il s’enfonce avec délices comme un roi dans son palais dans le cul magnifique de cette jeune bru qu’il sodomise calmement et profondément, malgré l’horreur de cet acte, malgré les hurlements probables de sa femme, malgré la peine de son fils, malgré le supplice qu’il inflige à sa victime. Il entre très loin dans ce beau cul comme chez lui. Son sexe gonflé et dur envahit le conduit étroit et brûlant de la pauvre Annie. Oh elle se réveille ! oh Jean, arrêtez que faites-vous ? Vous êtes fou ! arrêtez vous me faites mal ! Et elle pleure, impuissante à maîtriser les ondulations coupables de son bassin ! Jean sent avec délices son cul se contracter sur son sexe épais, il sent sous ses doigts la vulve couler et Annie gémit comme une chatte en été. Il lui ramène les cuisses sous le ventre pour la relever un peu, lui prend la nuque -comme d’une chatte – la repousse un peu, ce qui fait ressortir une bonne partie de son sexe, et l’attire contre lui, faisant rentrer son sexe en elle. Il la pousse et la tire ainsi, lentement, l’obligeant à le branler dans son cul ! et Annie suit ce mouvement !… Annie, la blonde jeune maman se soumet à cette enculade honteuse, oui.

juil 142011

Comme à notre habitude nous cherchons toujours un endroit isolé pour nous mettre au soleil dans les calanques. Ce jour là, nous avons repéré une pointe dans la mer hérissée de rochers avec juste ce qu’il fallait pour mettre deux matelas… Après quelques instants de bronzette et de lecture j’ai entrepris d’épiler ma douce à la pince. Elle adore le piquant surprenant et le frôlement léger de son sexe. Personne en vue… J’écartais le maillot pour accéder plus facilement à ses grandes lèvres alternant gauche et droite, remontant, descendant. C’est alors qu’un homme s’est dirigé vers nous, nous étions seuls et sur ses rochers, fallait en avoir envie. Je l’ai dit à ma douce abritée derrière ses lunettes et j’ai continué, l’homme s’est assis à quelques mètres de nous dans l’axe des cuisses largement ouvertes.

Il c’est déshabillé et là ! surprise ! un sexe hors du commun à émergé de son slip. L’homme assis, sa bite touchait presque par terre. « Tu as vu ? » « Oui continue, moi je dors » me répondit elle….l’homme avait le regard fixé sur la partie que j’épilais, je décidais de lui en donner pour le récompenser de sa position inconfortable. J’écartais le maillot et le positionnais entre les lèvres… » Que fais tu ? » « Je t’épile et ça lui fait plaisir » Je sentais un forte excitation gagner ma douce et moi je commençais à durcir. Plus l’épilation continuait, plus l’homme se caressait. Je fis alors passer le maillot d’un seul côté découvrant son sexe totalement « Noon » me dit elle « Chut tu dors » je voyais à sa respiration qu’elle n’avait rien contre. J’ouvrais alors largement le sexe de ma compagne offrant à l’inconnu une vue imprenable. Tout en continuant à arracher un poil par ci un par là, je caressais son clitoris… Son souffle était de plus en plus fort et de légers mouvements de bassin m’accompagnaient.

L’homme continuait à se caresser, son sexe restait en partie caché par sa jambe, caresse du clitoris, piqure de l’arrachement, un doigt qui s’égare entre dans le sexe maintenant très largement ouvert…. Surprise, mais de taille : ma douce s’égare sur ses seins et elle commence à les caresser l’un puis l’autre et à les presser… « Tu aimes ? » « Oui, mais je dors » « Je l’appelle ! » « Non tu es fou ! » Je me suis dit que je verrais bien… Passant outre à ses consignes, je fais signe à l’homme d’approcher tout en continuant mes caresses.

Debout, son pénis est impressionnant. Je lui fais signe de venir. Je le place à la droite de ma douce, qui tourne alors la tête vers lui. Le souffle de ma douce se fait encore plus fort, son bassin va au devant de ma main, là je n’épile plus…..moi je ne sais plus ou j’en suis….. »Touche, lui dis-je, c’est pour toi » « Allez touche » Sa main gauche remplaçant la droite sur ses seins, Elle s’élève comme au ralenti vers la queue de l’homme. Elle pris le gland qui lui tenait dans la pomme, et passa les doigts tout au long de la hampe comme si elle voulait s’assurer de sa taille. J’avais maintenant trois doigts dans son sexe l’écartant lentement par des allers et venus.

Sans lui demander son avis et comme dans un brouillard, je fis signe à l’homme de s’agenouiller, ce qu’il fit, le sexe lui échappa de la main se posant sur son épaule… elle ne recula pas mais tourna la tête en reprenant sa caresse. Je lui passais ma mais droite dans les cheveux comme pour la rassurer puis j’appuyais sur sa nuque légèrement. « Tu rêvais d’être remplie par une grosse queue, elle est là ! » Elle laissa aller sa tête en avant, je la poussais jusqu’à ce que ses lèvres touchent le gland. Elles s’ouvrirent et je vis le gland comme gobé par sa bouche. Ecartelée par la taille, elle ne pu à peine en prendre plus.

Nous ne nous contrôlions plus ni moi ni elle ni l’homme ! Je lui fit alors signe de venir entre les cuisses de ma douce….ce qu’il fit. Je lui souris… à genoux devant le sexe ouvert dans lequel j’avais encore ma main. Il se plaça à côté de moi. Je lui fis chut de la bouche. Il fallait qu’il continue à se taire pour ne pas tout casser. Je mis la main sur son pénis, saisis cette queue et caressais le sexe ouvert luisant de salive. Je tirais sur sa bite pour qu’il se mette à genoux. Je m’écartais et tenant toujours sa bite en main, je l’appuyait légèrement, frottant sur le clitoris. L’inconnu prit un préservatif et déchira l’enveloppe avec ses dents et me le tendit. C’était effectivement mieux avec. Je n’avais jamais mit de capote sur le sexe d’un autre homme… mais l’opération ne prit que quelque secondes. Je replaçais la bite encapuchonnée devant le sexe luisant de ma douce.

Surprise ! je vis le bassin de ma douce s’avancer comme pour le happer, je ne me fis pas prier. Je fis avancer la bite un peu plus. Son sexe s’ouvrit comme un fruit mur et engloutit la queue, elle faisait au moins le double de la mienne en diamètre. Un cri lui échappa, vite suivit des mouvements du bassin. Elle s’empalait petit à petit tout en laissant échapper de léger gémissements…..qui allaient en s’accélérant. Ne voulant pas troubler son plaisir, je me caressais lentement. L’inconnu me prit le sexe en main. Je l’écartais. Je préférais qu’il se concentre sur son plaisir à elle. Il était mon cadeau. Il commença à la limer rapidement. « Non non non Oui encore encore encore » Elle était tendue comme un arc. L’inconnu a joui en silence. Quelques grognements étouffés nous ont fait comprendre que c’était fini. Les entendre jouir l’un après l’autre m’a vraiment excité plus que je ne l’aurais imaginé. Je me mis à genoux et j’ai éjaculé sur le sexe bouillant de ma douce. Un long jet qui m’a arraché un cri. Leurs sexes encore emmêlés étaient couverts de ma semence. Je lui ai fais un geste pour lui dire que j’étais désolé. Aucune importance a-t-il mimé. Je fis vite signe à l’homme de s’éloigner et de s’en aller, elle repris conscience un long moment après son départ, me sourit, m’embrassa fougueusement « Merci ».

juil 122011

Regardez-bien ce tatouage… vous allez apprendre à le reconnaître !

juil 082011

Plutôt que de long discours, laissez-moi vous faire voir la rencontre avec Véronique !

juil 052011

Lorsqu’elle redescendit l’escalier qui mène à la cave quelques minutes plus tard, elle avait changé de tenue. Elle avait en effet décidé d’aller faire des emplettes pendant que le plombier chauffagiste s’occupait de son installation d’eau chaude. Cette dernière étant tombée en panne, heureusement juste après sa douche. Elle avait appelé le service de maintenance qui avait délégué rapidement un expert.
L’expert en question était à présent sous la chaudière, allongé sur le dos, tel un garagiste sous une voiture, sa blouse de travail grise, légèrement entre-ouverte sur un torse bronzé. C’est la vision qu’elle eut en rentrant dans la chaufferie. Elle s’accroupit à côté de lui et lui demanda son diagnostique : « vous pensez que c’est grave ? » et son regard glissa aussitôt sur la parti visible du corps de l’homme.
« non, dit-il, mais vous avez bien fait d’appeler : c’est une belle machine, mais elle nécessite un peu d’entretien » En entendant cela, elle ne pu s’empêcher de faire le parallèle avec le torse musclé qu’elle apercevait dans la blouse entre-ouverte.
Elle ne pu réprimer son désir d’y poser une main. Au début ce ne furent que les doigts qui frôlaient la peau mais bien vite, et devant l’absence de contestation de l’homme, elle posa la main entièrement… La chaleur de la peau la fit perdre un peu l’équilibre, et sa main ouvrit un peu plus la blouse d’où un léger mais puissant parfum de musc lui fit perdre encore plus le sens de la raison. Son autre main fit glisser la fermeture éclair de la blouse, jusqu’en bas. L’homme continuait à s’activer à sa tache.
« Pourriez vous m’attraper le gros tournevis à bout rouge dans ma boite à outil s’il vous plait ? »
Elle cru au début à un trait d’humour, mais tournant la tête vers la boite à outil, elle aperçu l’instrument, et décida de le lui passer.
« Merci »
Ce jeu l’amusait et visiblement, elle n’était pas la seule. Elle continua alors son exploration, glissant sa main dans le caleçon rendu apparent une fois la fermeture éclair totalement descendu. Elle tata du bout des doigts, un engin, encore flasque, mais d’une forme qui lui paru imposante, et dirigea ses doigt plus bas. Là aussi, il y avait de quoi être impressionnée. Elle caressa longuement les bourses de ses doigts puis de ses ongles, les sentant prendre vie, se mettre en action. Dans le même temps, elle senti sous la paume de sa main, le membre se redresser. Son autre main, restée sur le torse, caresserait gentiment, la peau dorée comme un croissant et sur laquelle perlait quelques gouttes de sueur.
Ni tenant plus, elle fini par saisir à pleine main le membre, après l’avoir libéré de sa prison de tissu. Il donna toute sa vigueur, elle ne pouvait le presser, le tordre. Elle pouvait juste le branler avec des mouvements amples, mouvements, qu’elle s’appliqua à faire de son mieux. Son membre rigide la rendait folle. Elle sentait son propre ventre fondre et se liquéfier. Elle était assaillie d’idées : relever sa jupe, s’assoir, profiter de ce corps qui s’offrait à elle avec tant de promesses. Ce corps, cet homme objet, l’excitait, l’hypnotisait. Elle regardait le gland se gonfler, devenir violacé. Par moment, une goutte perlait au bout de ce nœud tendu. Son autre main caressait de plus belle la peau, et dérivait sur les pectoraux. Elle branlait à présent avec frénésie son membre, comme une scieuse de bois, un main appuyée sur son torse, l’autre tout à son labeur. Elle s’amusait à titiller du bout des doigts ses petits tétons d’homme, qui comme les siens, étaient devenu dur. Lorsqu’elle les fit rouler entre ses ongles, la réaction fut immédiate, elle senti dans sa main, le sexe se tendre, un ultime gonflement, lui indiqua qu’il était au bord de l’explosion. Et soudain, ce sexe se mit à littéralement pisser le sperme par grosses saccades, inondant le ventre. Certains giclée montèrent même jusqu’à son torse, arrosant les doigts qui lui griffaient les tétons. Surprise, elle ne peu s’empêcher un petit cri mêler de satisfaction et de désespoir. Elle précipita sa bouche pour happer les giclée qui partait en tout sens, tentant de les prendre à la source de les attraper au vol, comme assoiffée qu’elle était d’un si bon nectar. Enfin, elle fit glisser sa langue pour se délecter du sperme chaud qui enduisait le corps de l’homme. Sa main continuait à branler, avec la même frénésie ce membre qui ne voulait pas détuméfier… mais elle savait que bientôt le plaisir ferait place à une désagréable sensation. Aussi décida-t-elle de remplacer sa main par sa bouche. Happant et gobant le bout gouttant, elle l’aspira pour le laisser finir de se vider dans sa bouche…
Lorsqu’elle eu fini de se pourlécher, elle se releva, se réajusta. Sentant toujours, entre ses cuisses,couler un désir qu’elle prenait plaisir à temporisé. « je vais m’absenter quelques instants, je vous laisse finir votre travail, je reviens vous voir tout à l’heure… »

juil 042011

J’ai trouvé cette photo sur le net. N’est-elle pas divine ? D’accord c’est une photo de mode et la beauté ne se mange pas en salade… mais la photo reste sublime !
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